Vous connaissez maintenant "la tradition" à chaque roman que je publie, je vous dis qui j'ai imaginé pour tel ou tel rôle. C'est MA vision des personnages et uniquement la mienne. N'hésitez pas d'ailleurs à me dire si vous êtes d'accord ou non avec mon casting.
Aujourd'hui, c'est donc au tour des personnages de Seconde Chance (plus d'infos ici) de prendre vie pour vous. C'est partit !
Résumé :« Et si… » un vieillard qui se présente comme Chronos, Dieu du Temps et de la Destinée, vous proposait de revenir en arrière pour refaire votre vie que vous estimez complètement ratée ?
C'est dans cette situation que se trouve Kayla, future maman de 26 ans, abandonnée de tous, perdue et pleine de regrets. L'occasion rêvée de se reconstruire une vie parfaite… Encore faudrait-il que ce vieux fou soit bien Chronos !
Kayla choisit de le croire et se retrouve embarquée pour un tas d´aventures dans le Temps, accompagnée de l'insupportable mais tellement beau Samuel, Gardien de l´Olympe, pour tenter de réparer ses erreurs.
Une seule règle : ne pas chercher à sauver ceux qui sont destinés à mourir, sous peine de terribles représailles de la part d'Hadès, Roi des Morts.
Pour vous faire un avis sur le texte, vous pouvez lire les chroniques de blogueurs ici ou des extraits de l'histoire ici.
L’info +
Les 18 et 19 mars 2017, j'ai participé au Salon du livre d'Abbeville où j'ai reçu le Prix Littéraire de la Mission Locale Picardie Maritime édition 2017 pour ce roman.
Pour en savoir plus sur ce prix, je vous invite à lire l'article ici.
Ce roman est dans sa seconde vie. Auparavant, il était édité chez Nats Éditions sous cette couverture.
On retrouve ici les enfants du premier tome, ils étaient à l'école primaire et subissaient déjà le harcèlement scolaire.
Ici, ils sont au collège ou au lycée, ils ont grandi, mais leurs problèmes ne se sont pas arrêtés, bien au contraire, ils persistent et prennent des proportions encore plus graves.
Les adolescents ne se font pas de cadeaux, se moquent d'un trop gros, d'une pas habillée comme il le faudrait, certains font les devoirs des autres sous menace, d'autres voient leur vie étalée sur les réseaux sociaux.
Ils sont bien souvent seuls face à ces persécuteurs, ils n'en parlent à personne, encore moins à des adultes, par peur des représailles. Certains vont trouver une échappatoire dans la tentative de suicide.
Enel Tismaé, comme dans le précédent tome, traite de ce sujet avec beaucoup de justesse, elle montre toute la douleur que peut engendrer le harcèlement chez les jeunes.
Les mots importants sont surlignés en gras pour donner toute leur importance au récit. Elle parle de tous les sujets contre lesquels les jeunes doivent lutter. Parfois de graves conséquences font réaliser qu'il ne faut plus se taire et raconter à ses parents ce qu'il s'est passé exactement. Parfois une main tendue peut être source d'espoir, et comme le dit l'auteure dans cette belle phrase : « Ne plus rester spectateur, mais devenir acteur », je trouve que cela résume bien ce que l'on doit faire, même nous parents, lorsque l'on connait un enfant ou un jeune maltraité.
J'aime le style de l'auteure, elle fait des phrases très poétiques, avec des mots qui riment, donnant beaucoup de légèreté à la lecture. Les illustrations sont très belles, sobres, représentatives de ce qui est dit dans le texte, de couleurs plus ou moins gaies suivant l'histoire.
Ce deuxième tome est une réussite, l'auteure nous donne à la fin des statistiques sur le harcèlement, certains chiffres font froid dans le dos. Il ne devrait plus y avoir un tel fléau de nos jours...l'auteure a très bien souligné que la parole était importante, elle donne d'ailleurs des liens vers des services d'écoute qui peuvent aider.
En tout cas, c'est un ouvrage indispensable pour nos jeunes, il devrait être présent dans les lycées pour ouvrir le dialogue, en discuter entre élèves et profs.
Un illustré d'une vingtaine de pages, concis et très dense, de par son texte et les illustrations, il fait autant d'effet qu'un roman.
Je ne peux que vous recommander cette lecture essentielle pour nous en tant que parents ou adultes. Plus nous serons à dénoncer et prêts à écouter, plus ce problème diminuera.
Un grand merci à Enel Tismaé et Malice Zambaux pour ce deuxième opus très réussi et à la hauteur du premier.
Il y a quelques jours, en rangeant mes fichiers divers et variés sur mes romans, je suis tombée sur un document Word intitulé "Interview décalée". Kesako que ce truc allez-vous me dire ?
C'est une interview à laquelle j'avais participé pour le site Ensorcellement livresque il y a quelques temps (3 ans déjà !) et qui n'a pas été publiée puisque la blogueuse est partit.
Mais j'ai envie de vous la faire partager parce que dans cette interview, ce n'est pas moi qui répond aux questions... mais mes personnages ! Sympa non ?! Je vous laisse donc découvrir ça.
Je précise que cette interview est partagée avec l'accord des nouvelles admins du site.
Hello cher fan, chère lectrice, cher tout ! Parce que nous sommes des fées extra super sympas ! (avouez !) nous avons décidés de vous proposer une interview décalée ! Fini d’interviewer les auteurs ! Ce sont les personnages qui passent à la loupe !
1. Qui es-tu ? Sam : Salut les filles, alors moi c’est Samuel, le héros de la saga « Les temps d’une vie ». Arès : Et moi c’est Arès, salut ! Sam : Mais qu’est-ce que tu fou ici toi ? C’est mon interview. Arès : J’ai entendu dire qu’il y avait une interview et qu’il fallait des beaux gosses donc me voilà.
Sam : C’est les personnages principaux qui intéressent les gens, toi tu es un secondaire et tu n’apparais que dans le tome 2, t’as rien à foutre ici. Arès sur le ton de la confidence : il est jaloux parce que je lui pique toutes ses fans. Si si je vous jure, toutes les nanas (ou presque) qui étaient « Team Sam » sont passées à la « Team Arès ». Il ne l’a toujours pas digéré. Sam : Je vais le tuer ! L’auteure : Les garçons ! Un peu de sérieux enfin ! On reprend.
2. Que penses-tu du caractère que ton auteure t’a collé à la peau ? Sam : il me convient bien, même si j’avoue qu’elle m’a un peu trop assagi à mon goût pour le tome 2. Mon caractère de petit con du tome 1 me manque. Arès : t’es toujours un petit con, c’est juste qu’on ne le voit plus c’est tout * sourire angélique*. Quant à moi je suis le déconneur de service, ça me va bien. Une sorte d’ami fidèle qui sait être à l’écoute quand vous avez besoin. Sam : c’est drôle on dirait que tu décris le meilleur ami de l’homme… le chien !
3. Qu’aimes-tu par-dessus tout dans la vie ? Sam : ma famille. Arès : quel cliché ! Me battre, je suis le dieu de la Guerre après tout, et le sexe. Ou le sexe et me battre au choix.
4. Et ta philosophie dans la vie ? Sam : c’est quelque chose que j’ai appris dans le tome 2 « rien n’est plus puissant que l’amour ».
Arès : bordel et après tu te demandes pourquoi tu perds des fans ? Tu deviens vieux et gnangnan mon pauvre ! Sam : ferme la Arès ou je m’arrange pour le faire pour toi * une boule de plasma prend forme dans sa main* Arès : Oh ça devient intéressant ! L’auteure désespérée et mortifiée : je suis désolée les Fées, il faut toujours qu’ils se cherchent quand ils sont ensemble ! Sam range moi ça ! Arès répond à ta question qu’on en finisse ! Arès : Oh ça va ! « Prends les problèmes comme ils viennent et si tu n’arrives pas à les régler, détruits les. Ensuite, fais la fête ».
5. Comment tu te serais décrit physiquement ? Comme ton auteure l’a fait ? (Fais-nous fantasmer !) Sam : Je suis grand, brun avec des cheveux mi-longs et des yeux noirs. Selon Kayla – l’héroïne de la saga – je suis plutôt bien gaulé. Arès : je reprendrais la phrase que ma chère auteure a utilisé « un homme grand de près de deux mètres et large comme un catcheur pro ». J’ai les cheveux longs… Sam : super longs mêmes on dirait une gonzesse ! Arès : c’est moche la jalousie ! Donc, j’ai les cheveux longs, des yeux bleus hypnotiques (c’est pas moi qui le dit, mais mon auteur) et je suis un dieu grec. Et vous savez ce qu’on dit sur la plastique des dieux grecs.
6. Te sens-tu bien dans ton rôle ? Sam : au poil. Arès : idem, tu vois qu’on peut être d’accord sur un truc. Sam en grognant : question suivante ?
7. Qu’aimerais-tu réellement dire aux autres personnages du livre ? Sam : rien, ils savent déjà ce que je pense d’eux. Arès : quelque chose pour Kayla : nos entraînements me manquent… et il faudra que tu me présentes ta sœur qu’on fasse plus ample connaissance. Kayla : compte là-dessus et boit de l’eau ! Désolée pour l’incruste je me sauve.
8. Comment te vois-tu dans dix ans ? Sam : Comme je suis aujourd’hui, entouré de Kayla et de la ribambelle d’enfants que nous aurons d’ici là. Arès : 10 ans ? Comment veux-tu que je réponde à ça ? J’ai plusieurs milliers d’années. 10 ans c’est comme ci c’était demain pour moi.
9. Aimes-tu ton auteure ? Que pourrait-elle améliorer ? (Vas-y crache le morceau ! Dis-nous tout ! Enfin presque si tu veux continuer à vivre ! ) Sam : Je l’aime beaucoup oui, mais puisqu’on m’en donne l’occasion, je la saisis. Enel : arrête de faire chier ma famille ! Avec toi, on ne peut jamais vivre en paix plus de cinq minutes ! J’aimerais bien profiter de la délicieuse vie que tu m’as donnée si ce n’est pas trop te demander… S’il te plait ?
Arès : Et après on se demande pourquoi il y a des personnages principaux qui meurent subitement ! Pour ma part je n’ai qu’une chose à lui dire : continue sur ta lancée ! Je sais que toi et moi on se comprend.
10. Une chanson qui te représente ? Sam et Arès d’une même voix : Sexy and I know it. Quoi ? On est grecs vous avez oubliés ?
11. Que dirais-tu aux lecteurs de ton auteure ? Sam : Merci tout simplement. C’est grâce à eux que mon auteure peut continuer à écrire et par conséquent me faire exister. Arès : Oui je suis d’accord avec lui. Et pour ceux qui ne la connaissent pas, ruez-vous vite sur les livres. On a hâte d’être entre vos mains.
12. Et la dernière pour la fin ! Une petite photo de toi qui te représente (On te laisse carte blanche ! Bon malheureusement pour nous elle doit être décente !) Sam
Arès : Sérieux ? Tu sors le tee-shirt mouillé ? T’as pas encore compris que tout est dans le regard. Un regard de braise, un léger sourire… et le tour est joué ! Regarde plutôt !
Nous vous remercions d’avoir répondu à nos questions ! Nous espérons que vous aurez conquis les lectrices qui ne vous connaissaient pas encore !
Alors cette interview de Sam et Arès vous a plus ?? Dites moi tout !
Je remercie tout d'abord Nats éditions pour m'avoir permis de découvrir en avant-première le second tome de "On m'a dit".
Nous retrouvons les enfants que nous avions découvert dans le premier tome. Ils ont bien grandi et ils sont maintenant au collège ou au lycée. Ils subissent le harcèlement scolaire depuis la primaire et leurs problèmes ont persisté et pris des proportions alarmantes.
Dans ce second tome, Enel Tismaé traite du sujet du harcèlement scolaire au collège et lycée. Stigmatisations, homophobie, rejets, violences et tentatives de suicide sont évoqués sans tabou, mais avec délicatesse et de façon très poétique.
Comme dans le premier tome, l'autrice traite de ce sujet avec beaucoup de justesse et présente au fil des pages diverses situation de harcèlement scolaire et les répercussions que çà sur l'élève harcelé.
J'aime beaucoup le style d'Enel Tismaé. Elle aborde ce sujet assez difficile avec des phrases très poétiques avec des rimes. Les mots important sont en gras pour apporter encore plus d'importance au récit.
Les illustrations sont assez sobres, avec des couleurs plus ou moins gaies selon la situation. Elles accompagnent parfaitement le texte et sont très représentatives de notre lecture tout en restant vraiment très belles à regarder.
A la fin, nous retrouvons quelques pages avec les statistiques sur le harcèlement scolaire, l'explication de ce qu'est l'homophobie et des liens vers des services d'écoute qui peuvent aider les jeunes dans des situations de harcèlement scolaires.
En bref, un second tome vraiment très réussit et essentiel pour expliquer aux enfants ce qu'est le harcèlement scolaire et les répercussions que cela peut engendrer sur les élèves harcelés. Je conseille vraiment ces deux tomes à tous les parents qui souhaiteraient aborder le sujet du harcèlement scolaire avec délicatesse.
Une nouvelle fois, le duo Enel Tismaé / Malice Zambaux a su créer un excellent album dénonçant le harcèlement scolaire. Que dis-je ! Plus qu'un excellent livre, il mérite le titre de livre incontournable lorsqu'il s'agit de sensibiliser les jeunes (et les grands) à ce phénomène.
Dans le tome 1 (ici), nous partions à la rencontre d'enfants, tous harcelés pour une "raison" différente (il n'y a d'ailleurs aucune raison acceptable qui puisse justifier un harcèlement, notons-le bien). Il était déjà excellent, et ce second tome l'est tout autant, les seules différences étant l'âge des protagonistes, ce pourquoi les autres les harcèlent et les conséquences de ces agissements.
Une nouvelle fois, on s'attache énormément aux personnages. Je me suis même sentie encore plus proche d'eux car ce qui m'est arrivé et qui s'apparente à ce qu'ils vivent s'est passé exactement à la même période de l'adolescence qu'eux. Ils m'ont donc bien plus touchée et leur détresse m'a sauté à la figure.
"Et quand on se plaint, on nous dit que c'est de notre faute"
Ce album a donc, grâce à ces personnages, une sorte de pouvoir qui capte l'attention et qui permet de sensibiliser de manière très efficace un public essentiellement adolescent. Mais pas que ! En effet, je trouve qu'il s'adresse également aux adultes. Il serait d'ailleurs extrêmement bénéfique de le mettre entre les mains de ceux qui ne comprennent pas l'ampleur du problème, qui n'en imaginent pas les conséquences ou qui préfèrent se voiler la face. Car oui, au cours de ma courte vie, j'ai pu rencontrer ce genre de personnes qui minimisent le problème et préfèrent vous dire que c'est de votre faute car, selon eux, vous n'avez pas fait assez d'efforts pour vous intégrer. Je n'ai donc pas été choquée par ce que le livre dénonçait : au contraire, j'en ai été ravie qu'il aborde ce problème, puisque l'on ne l'aborde que rarement.
"Mais lutter seule, c'est compliqué"
On est également séduit par les illustrations de Malice Zambaux : encore une fois, j'ai adoré ces dessins qui expriment parfaitement ce que la plume d'Enel Tismaé décrit. D'ailleurs, elle donne un sacré rythme au récit de cette souffrance grâce aux nombreuses rimes, ce qui rend les phrases encore plus percutantes je trouve. Et c'est vraiment agréable à lire, surtout lorsqu'on le fait à haute voix. Je vous laisse d'ailleurs juger par vous-même :
"Toute sa vie, elle avait joué de son allure, et n'avait jamais pris le temps de se construire une armure."
Ainsi, vous l'aurez compris, je vous recommande absolument ce livre !
Le harcèlement, un fait de société que j’aimerais tellement voir enfin disparaître, mais à mon avis il restera toujours d’actualité. Tant que les victimes ne feront pas le pas d’en parler, cela restera toujours un comportement réel. C’est vrai que ce n’est pas simple d’en parler, toujours avoir peur des représailles, toujours avoir peur de ce que les autres diront, avoir peur des conséquences alors que l’on ne fait que subir.
Si la victime ne franchi pas le cap de trouver une autre personne pour parler de ce qu’elle vit, ce serait bien aussi que les personnes qui ont pu observer ce genre de comportement pourraient elles le franchir ce cap, et pourtant, là aussi il y a de l’hésitation. Là aussi il y a cette peur des représailles.
Avec ce livre, plusieurs types de harcèlement sont repris, que ce soit à cause du poids, de l’orientation sexuelle, de la différence. Si au départ cela peut être une simple moquerie, cela peut très rapidement prendre de l’ampleur, alors au lieu de rester à observer, ce serait bien que les autres se décident à se bouger et à en parler. Une ampleur qui peut aller jusqu’au point de non retour, combien d’adolescents se sont déjà suicidés suite à un harcèlement ? Combien devront encore en arriver à ce stade ultime pour que les choses changent ?
Ce genre de livre devrait se trouver partout, écoles et bibliothèques, chez les personnes s’occupant d’enfants, chez tout le monde tout simplement. Ce livre cible les jeunes enfants, alors peut-être que celui-ci leur fera prendre conscience que s’ils sont victimes ou spectateurs, il ne faut pas se taire, ne pas fermer les yeux, les conséquences peuvent être désastreuses et destructrices.
On retrouve ici les enfants du premier tome, ils étaient à l'école primaire et subissaient déjà le harcèlement scolaire. Ici, ils sont au collège ou au lycée, ils ont grandi, mais leurs problèmes ne se sont pas arrêtés, bien au contraire, ils persistent et prennent des proportions encore plus graves.
Les adolescents ne se font pas de cadeaux, se moquent d'un trop gros, d'une pas habillée comme il le faudrait, certains font les devoirs des autres sous menace, d'autres voient leur vie étalée sur les réseaux sociaux. Ils sont bien souvent seuls face à ces persécuteurs, ils n'en parlent à personne, encore moins à des adultes, par peur des représailles. Certains vont trouver une échappatoire dans la tentative de suicide.
Enel Tismaé, comme dans le précédent tome, traite de ce sujet avec beaucoup de justesse, elle montre toute la douleur que peut engendrer le harcèlement chez les jeunes. Les mots importants sont surlignés en gras pour donner toute leur importance au récit. Elle parle de tous les sujets contre lesquels les jeunes doivent lutter. Parfois de graves conséquences font réaliser qu'il ne faut plus se taire et raconter à ses parents ce qu'il s'est passé exactement. Parfois une main tendue peut être source d'espoir, et comme le dit l'auteure dans cette belle phrase : « Ne plus rester spectateur, mais devenir acteur », je trouve que cela résume bien ce que l'on doit faire, même nous parents, lorsque l'on connait un enfant ou un jeune maltraité.
J'aime le style de l'auteure, elle fait des phrases très poétiques, avec des mots qui riment, donnant beaucoup de légèreté à la lecture. Les illustrations sont très belles, sobres, représentatives de ce qui est dit dans le texte, de couleurs plus ou moins gaies suivant l'histoire.
Ce deuxième tome est une réussite, l'auteure nous donne à la fin des statistiques sur le harcèlement, certains chiffres font froid dans le dos. Il ne devrait plus y avoir un tel fléau de nos jours...l'auteure a très bien souligné que la parole était importante, elle donne d'ailleurs des liens vers des services d'écoute qui peuvent aider. En tout cas, c'est un ouvrage indispensable pour nos jeunes, il devrait être présent dans les lycées pour ouvrir le dialogue, en discuter entre élèves et profs.
Un illustré d'une vingtaine de pages, concis et très dense, de par son texte et les illustrations, il fait autant d'effet qu'un roman. Je ne peux que vous recommander cette lecture essentielle pour nous en tant que parents ou adultes. Plus nous serons à dénoncer et prêts à écouter, plus ce problème diminuera.
Un grand merci à Enel Tismaé et Malice Zambaux pour ce deuxième opus très réussi et à la hauteur du premier.